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Kaizuke Ogawa •• DEATH MAGNETIC

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Hey, Look ! It's Kaizuke Ogawa
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•• Messages : 368

MessageSujet: Kaizuke Ogawa •• DEATH MAGNETIC Lun 29 Mar - 17:28


Je suis à Toi, Ce Que La Mort est A La Vie.


------q u a l i t é s :

d é f a u t s : ----

.
D i s m o i q u i t u e s . . .

Who Are You ?

Nom : Ogawa
Prénom : Kaizuke, Kallysto
Age : 22 ans
Date de Naissance : L'histoire se déroule en 2012
Nationnalité : Japonais. Mais des origines Russes & Allemandes.
Fonction : Elève : Elite.
Section : Section F, Sport. Tir à L'arc & Athlétisme.
Statut : Plutôt Seme.

And... In Reality ?

Ton surnom :
Kelly.
Ton age : 15 ans /o/
Ta moyenne de connexion : Un jour sur deux ^^
Ton niveau RP : Moyen + =p
Multicompte : Nope n.n
Comment as-tu trouvé le forum ? J'suis admin, m'dame !
Comment le trouves-tu ? Sublime pardi *-* Même qu'il est Made in KellyLand XD
Avatar Pris : Reita ~The GazettE


Dernière édition par Kaizuke Ogawa le Lun 29 Mar - 18:00, édité 1 fois
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•• Messages : 368

MessageSujet: Re: Kaizuke Ogawa •• DEATH MAGNETIC Lun 29 Mar - 17:54


Mon Caractère . . .
    Vous ne le connaissez pas. Et vous ne le connaîtrez jamais. Pour la simple est bonne raison que Kaizuke est mort. Physiquement, il est là. Son enveloppe charnelle bouge, respire et se déplace. Comme tout être humain. Mais je vous parle de l’intérieur de cet entassement d’atomes, de résidus de peau, de chair, d’os, de muscles, de sang et d’eau. A l’intérieur de cette boîte… Une boîte qui est quasiment vide. Quelques fragments d’humanité. D’amour, de peur. De personnalité. Des petites choses qui s’entassent et qui créent un caractère que trop complexe et incompréhensible. Mais ces fragments ont perdu leur propriétaire, et depuis longtemps. Trop longtemps.
    Kaizuke est à semi éveillé, à demi endormit. Il ne vit qu’à moitié, et se moque de tout. Il n’est qu’une surface lisse, où toute chose glisse sur sa peau, sans qu’il puisse se rebeller, faire résistance. Il n’en a pas conscience, et ne cherche que la solitude. Lorsqu’il ne comprend pas une chose, il ne cherche pas à la comprendre. Il ne se prend pas la tête, et parle que très peu. Qu’en cas de nécessité. A-t-il besoin de sa langue pour bander la corde de son arc ? A-t-il besoin d’un cœur doté de sentiment pour plisser les yeux et retenir sa respiration ? A-t-il besoin de sentiment pour être précis ? A-t-il besoin de douleur pour lâcher cette cordelette ? A-t-il besoin d’amis pour que sa flèche transperce la cible en son cœur ? Non … Bien sûr que non … Il n’a pas besoin de tout ce genre de chose, pour pratiquer ce sport. Mais, malheureusement, pour vivre : si.

    Un être humain est con. Par définition. Je n’invente rien. Et Kaizuke l’est plus que la moyenne. Aux premiers abords, son regard est soit vide d’expression, neutre, soit dans le vague. Rare seront les fois où le verrez avec un regard pétillant. Si on exclus les fois, où ses doigts sont renfermés sur l’un de ces arcs. Si on exclus les fois, où ses doigts glissent sensuellement sur les cordes de sa guitare et que sa langue s’anime dans sa bouche pour chanter. Si on oublie les fois où tu le contamines. Si on oublie les fois, où se sont tes doigts qui viennent parcourir son corps, doucereusement. Oublions toutes ces fois. Fiions nous aux apparences, rien que quelques instants.

    Kaizuke à l’air calme. Paisible. Comme vide. Passif, mais dur. Dur et sévère. Il a l’air si froid, si monstrueux, qu’on craint l’approcher. On craint que son regard se pose sur vous, qu’il puisse enfin se rendre compte que vous existiez, et que vous l’observiez. Vous craignez aussi qu’il s’approche et vous blesse d’un seul regard meurtrier, dont lui seul à le secret. Il paraît si distant alors qu’il est si proche, imprenable, insaisissable, un regard froid et une lueur provocante.... Il ne fait que jouer, jouer avec vos hormones, jouer de vous et vos envies. Il n’est qu’un pantin aux fils depuis peu démêlés. Osez lui parler. Adressez lui la parole. Vous aurez certainement à un regard appuyé, intense. Ce genre de regard qu’il fixe sur vous, et qui vous déstabilise. Qui vous fait vous demandez, si vous n’avez pas un morceau de salade entre les dents, si vous n’avez pas dit quelque chose qui n’allait pas … Pourquoi vous regarde-t-il ainsi ? Non, il est loin de se sentir supérieur à vous. Mais il se sent détaché de vous. Il se sent externe à toute situation, et ne cherchera pas à s’y impliqué, donc les trois quart du temps, il ne répondra pas. Peut-être un léger hochement de tête, pour vous faire remarquer qu’il n’est pas sourd, qui vous a entendu et compris.

    Mystère. C’est ce qui entoure le jeune homme depuis toujours. Personne ne sait vraiment qui il est, et ce dont il est capable. Il parle peu, mais quand il ouvre la bouche c’est toujours pour dire quelque chose d’important. Son mutisme peut parfois être interprété comme une marque d’ignorance, et celui qui pensera ça n’aura pas tout à fait tord. Bien des rumeurs ont circulées, rumeurs prétendant que le tireur était muet. Jusqu’au jour, où dans un escalier quelqu’un le bouscula, et ses flèches, qu’il avait dans son carquois, dégringolèrent dans les escaliers. Nouvelles flèches, en carbone, ses préférés, avec les empennages vert fluo. Et sur les tubes ses initiales. C’est à ce moment là, que ces rumeurs volèrent en éclats. Il venait d’hurler, d’insulter celui qui l’avait percuté. Il était vraiment hors de lui.
    Ou bien qu'il avait une déformation du nez. Cela expliquerait pourquoi il porte toujours son bandana. jusqu'au jour où son bandana est tombé un peu, dévoilant son nez /o/ Rien d'étrange. Il ne ferrait donc cela que pour augmenter les rumeurs sur lui, et sa popularité... Mais oui.

    Voilà un second trait de caractère du jeune homme. Il n’est pas particulièrement colérique, violent, ou du genre à s’emporter facilement et pour un rien. Bien au contraire ! Il est calme et indifférent. Ce qui entraîne qu’il est particulièrement insensible. Mais comme avant chaque tempête, il est d’un calme olympien. Il tente de se contenir, mais une fois sous pression, à la moindre remarque, le moindre regard légèrement trop appuyé, il explosera. Oui, comme une bombe nucléaire. Et comme ces dernières, une fois explosée, il est très redoutable. Ses paroles fusent, sanglantes et violentes. Un sacré don pour vexer, blesser, détruire, rabaisser les personnes avec de simples mots. Et si il faut y venir aux mains, aux poings il y viendra. Il n’est pas spécialement fort, mais il est habile, souple et rusé. Et manque de bol pour vous, il a pratiqué deux ans d'art martial, trois de boxes. Et même si c’était il y a quelques années, il n’en a pas perdu tout l’enseignement. Bref. Et dans la suite de cette journée, voir de cette semaine, il est sur les nerfs. Il existe. Il est désagréable et froid, et envoie bouler toutes les personnes tentant de commencer une conversation. Même en n’existant pas, il se faissait plus où moins remarquer par son look décalé, mais en étant de si mauvaise humeur, il ne se fait pas remarqué. Non. Il fait mieux que ça. Il hurle sur le premier qui le regarde soit disant deux secondes de trop, celui qui aura osé lui couper la route, … Des choses qui en temps normal, ne lui ferraient ni chaud, ni froid.

    Kaizuke est-il rancunier ? Pas vraiment. Oui, non. A sa façon. Il pardonne plus ou moins vite, et « oublie » tout aussi vite. Oublier entre guillemets. Il fait comme si. Il vous raccorde sa confiance écaillée. Après tout dépend de l’ampleur de la crasse faite, mais normalement quand il apprécie réellement la personne il pardonne vite. Sinon, cela ne lui fait qu’une bonne raison, de plus, pour s’éloigner de vous. Bref, mais réitéré votre connerie, quelques temps après. Un mois. Trois. Un an. Il ne l’aura pas oublié. Et vous le ressortira, vous le foutra dans la gueule avec une telle force, que vous vous direz « Bah merde, il m’avait pas pardonné alors … ». Il a un sens aigu de l’amitié. Pour lui c’est quelque chose de sacré, et il ne se permettrait pas d’y cracher dessus. Si il vous prétend ami, c’est qu’il le pense réellement, et qu’il y a plus ou moins mûrement réfléchis. Ce n’est pas pour faire joli. Il a su s’en passer, et pourrait s’en passer encore. Seulement, Kaizuke, après passé ce stade, devient plus ou moins câlin. Il a des personnes qu’il apprécie juste car, quand ils se voient, ils se câlinent. Et qu’ils ne trouvent pas ça ringard, ou qu’ils ne l’envoient pas bouler. Il y a des moments, où le tireur est dans de sorte de phase « En manque d’affection. » Dans ces moments là aussi, que parfois, il sort avec plusieurs personnes en même temps. Mais bon, ce n’est qu’un détail, parmi tant d’autres.

    Mais c'est tellement rare.

    En réalité, Kaizuke est une boite. Comme je vous l’aie précédemment dit, qui est censée être vide. En réalité, cette grande boîte, en contient plusieurs autres, très petites. Nous pourrions répartir quelques facettes de sa personnalité dans certaines boîtes. Comme les défauts, les qualités. Mais, à vrai dire, Kallysto est un paradoxe humain. Il peut se contredire d’une seconde à une autre, et tenter d’expliquer, de décrire ce qui se passe dans son crâne, au cerveau liquéfié est très dur. Pas simple du tout.

    Kally ne cherche pas la compagnie, mais ne la fuit pas pour autant. Il parlera ou pas. Même si les personnes ont tendance à s’arrêter aux apparences, ce qui engendre un taux considérable de personne se tenant à distance du tireur. Apparences … Qu’est qu’il reflète. Il à l’air complètement perdu par moment, on a l’impression qu’il se traîne toute la misère du monde sur les épaules, même si il se tient aussi droit qu’un piquet. On a l’impression qu’il est malade, avec son teint si pâle et son regard vitreux. Pourtant à d’autre moment, il paraît normal. Il passe à côté de toi, tu en as rien à foutre. Il a une odeur banale, passe partout, des vêtements banals, bref, tu ne le remarquerais pas. A d’autre moment, quand il est atteints d’une excitation aigu du système nerveux, dès qu’il croise une personne appartenant à son registre de connaissance, il va vers elle, lui parle, saute limite de joie. Il est social, agréable. Sympathique, humoristique même. Finalement, il ne fallait que casser la couche de marbre. Et celle de glace. x’D

    Bon. On résume ? Kyle est … un gros con. Et si nous passions à quelques qualités ? Nous reviendrons sur les défauts plus tard, de manière à ce que je m’amuse à l’enfoncer davantage.

    Oui, car même un connard possède des qualités. Ma foi, tu as raison, bien dissimulées, sous des tonnes de défauts, mais qu’est qu’on peut y faire ? Ils sont de toutes manières là, et nous devons les mentionner. Surtout, que depuis la perte de son ami et sa confiance, Kaizuke c’est drôlement calmé. Si le tireur ne s’était pas tourné vers des études sportives, il se serait sûrement tourné vers une filière scientifique. Il aime ce qui est concert, même si il peut tout à fait comprendre certaines choses abstraites comme dans les maths, l’algèbre et machins. Il visait le niveau Ingénieur Informatique, même … Mais la raison de cet amour incompréhensible qui porte à ce morceau de bois, a fait qu’il est ici. Heureusement, hein ? Sinon tu n’aurais pas le plaisir de le tripoter de la sorte, ou même, de lui coller des baffes de cette ampleur ! Il possède un sens de logique, et de déduction surprenant. Qu’il cache parfois sous un air de fausse stupidité, d’imbécillité. Kally a une surprenante mémoire auditive, et surtout visuelle. Quasi impossible de se perdre dans une forêt avec lui, surtout qu’il a plutôt un bon sens de l’orientation, si bien entendu, on ne t’écoute pas à toi, et qu’on prend à droite, et pas à gauche ! Bon sang è.é Si on te suivra, espèce d’idiot, on se serait perdu, depuis un bon moment ! Pfff … Heureusement que je suis là, quoi, merde ! Hmm … Désolée. Qualité, qualité … La franchise. Kai est franc. Peut-être beaucoup trop par moment. Il dit haut et fort ce que les autres pensent tout bas, il dit ça naturellement, ne cherchant pas forcément à vexer ou faire mal à son interlocuteur bien que cela peut arriver. La délicatesse, cela ne fait pas partie de lui. Et lorsqu’il tente d’exprimer ses sentiments, c’est horrible … Il tente de dire ce qu’il a sur le cœur, mais il n’y parvient que rarement. Il est maladroit dans ce genre de circonstance, oui son assurance et sa confiance en soit s’envolent rapidement. Kaizuke ne sait pas exprimer ses sentiments. Et c’est bien là le problème. Ca prête à confusion. Car il peut être extrêmement attaché à vous, et être à longueur de temps à vous rabaisser, vous insultez, ou autre. Mais la plupart du temps, cet attachement, il le canalise inconsciemment à une certaine violence physique. Et une agressivité exemplaire. Comme lorsqu’il est en vacance et qu’il n’a pas fait de sport pendant un moment : il devient agressif. Il a besoin de se dépenser, de se défouler. Sinon cela influe mauvaisement sur son humeur, et ses réactions vis-à-vis les autres personnes.

    Il est droit, et fier. Y a des périodes où il peut être très imbus de sa personne, narcissique à souhait, et d’autres moments … Être modeste. En faite son caractère varie selon ses humeurs qui sont en montagnes russes. Kai est extrêmement lunatique, pour ne pas dire cyclothymique. Par moment, il peut très bien réfléchir, calme et reposé sur certaines situations : réfléchir avant d’agir. Mais il peut être aussi très impulsif. C’est alors, que ce sont ici que tous ses paradoxes éclatent.

    Kaizuke est de nature possessif. Un objet, une chose crée, une victoire, une récompense, une personne. Une chose sur laquelle il a mis la main dessus : lui appartient. Il est possessif. Egoïste, et jaloux.

    Léger disfonctionnement du cerveau… Ogawa n’émet plus. Nous devons nous arrêtez là. En espérant que cet incorruptible fonctionne mieux …
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MessageSujet: Re: Kaizuke Ogawa •• DEATH MAGNETIC Mer 31 Mar - 14:04


Ma Physionomie . . .
    En cours D'éCriture.













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MessageSujet: Re: Kaizuke Ogawa •• DEATH MAGNETIC Dim 4 Avr - 18:42


Mon Passé . . .

    La sottise, l’erreur, le péché, la lésine, occupent nos esprits et travaillent nos corps. Et nous alimentons nos aimables remords, comme les mendiants nourrissent leur vermine.
    Nos péchés sont têtus, nos repentirs sont lâches… Et j’avais compris cela depuis quelque jours.
    Les rayons du soleil venaient auréoler le monde d’un doux et soyeux voile de chaleur, qui fut juxtaposé aux lentes brises fraîches du matin. Je ne saurais dire ce qui m’emplissait à cet instant même. Peut-être l’appréhension de revoir enfin ce fameux « malade », ou alors si ce n’était que j’avais connu ses parents… Néanmoins, je me sentais mal : mon cœur au bord de mes lèvres. Comme si mon malaise se grandissait, et venait me dévorer les tripes. J’avais la sale impression que j’allais vomir l’intérieur de mon estomac si vide… Je n’aurais recraché que de la bile gastrique qui m’aurait enflammé la gorge, laissé un goût étonnamment amer et répugnant dans la bouche.
    Voilà plusieurs années que j’étais psychologue, je maîtrisais sur le bout des doigts bien des techniques de psychanalyse. Mais lui …. Ce « malade », entre guillemet, parce qu’il n’en ait pas vraiment un, me laisse une sensation de malaise profond lorsque je me tenais en sa compagnie. C’était bien la première fois que cela m’arrivait. Il m’arrivait de me laisser attendrir pour des personnes qui venaient me voir, sympathiser réellement aussi, ou même avoir mal pour eux. Puisque que dans ce métier, il n’est pas question de juger autrui, et de sermonner, encore moins de juger. Juste écouter, comprendre, analyser, connaître et aider. Aiguiller cette personne, lui faire tâtonner les différentes voies qui pouvaient lui être accessible. Mais jamais je ne me serais laisser vaquer à quelques jeux de manipulation et de destruction.
    Avec ce « malade », parfois je me sentais piégé. Piégé entre son silence de plomb et son regard de glace. Et je n’arrivais pas à lui faire décrocher d’autres mots que « Je ne me sens pas bien ». Je ne saurais dire si c’est son manque de réaction, ou son regard fixe qui me glaçait le plus le sang.

    Kaizuke Ogawa. J’avais déjà pu suivre son dossier avec une assistante sociale lorsqu’un horrible évènement avait survenu il y a quelques années déjà ! Qui ne se rappelle pas de cet immeuble entier qui avait finit engloutit par les flammes ? Le nombre de personne qui avaient pleurer la mort d’un proche …. ? J’ai moi-même perdu l’une de mes tantes dans ce malheur. Mais lui, qui n’était encore âgé que de six ans, avait perdu beaucoup plus. Ses parents, sa petite sœur. Je connaissais ses parents… Klara Kellermaan. Une sublime femme blonde… Russe autant que j’en sache. Elle était vraiment agréable et sympathique. Un rayon de soleil ! Elle souriait toujours ! Une dragée acidulée et sucrée. Et cette ravissante femme se maria très vite avec mon meilleur ami. Takeru Ogawa. Il était droit, franc, et honnête. Je l’adorais pour cela ! Sa bêtise aussi. Ils formaient un couple assez extravagant, mais si doux, si amoureux. C’était un modèle franchement ! C’était des amis, et apprendre leur mort m’avait franchement secoué. Surtout en sachant, que leur petite Hana, de trois mois avait périt aussi …. Seul le petit garçon de 6ans, s’en était sortit dans cette famille …

    Il fut adopté par sa tante. Une femme assez stricte et sévère. Extrêmement avare paraît-il. Mais quoi que les gens puissent en dire, cette vieille femme est forte, et elle a assuré au niveau de l’éducation de Kaizuke. J’ai pu ensuite être le témoin que ce môme avait réussit à surmonté cet affreux drame. D’ailleurs j’avais pu faire la connaissance de son meilleur ami, Hikaru Takanama. Ils formaient un binôme drôle et conquérant. Ambitieux. Ils participaient à des compétitions de natation si je ne m’abuse.

    Apprenez ma surprise, lorsqu’il y a une semaine, l’une de mes collègues à l’hôpital m’a annoncé qu’ils avaient besoin de moi. Pour un jeune homme au visage scarifié. Pauvre gosse. Et imaginez une seule seconde lorsque vous apprenez que cette personne n’est aucune que le fils de vos défunts amis ! J’étais paniqué à cette idée. Et énervé, je dois l’avouer. Et lorsque j’eus le temps de parler avec les pompiers qui étaient venu le récupérer dans une ruelle, je n’en fus que plus horrifié. Des dealers, ou des personnes dans le même genre, qui lui avait découper les joues ! Un couteau sûrement, glissé dans la bouche, et poursuivre le tracé des lèvres. Ecoeurant. Une pratique très courante chez les yakuza. Plus communément appelé, le sourire de l’ange. Ce sont est franchement ironique. Une telle torture, une horrible chose ! Osé l’accompagné du mot « Ange » ! Mais quel horreur !

    Et je m'imagines mal pouvoir rester insensible aux fils noirs de sutures qui relieraient un morceau de chair à un autre. Je sais que je vais être incapable de regarder ailleurs que cette horreur qui est devenu son visage si doux. Je me demande même si il arrive à parler... Il doit avoir atrocement mal ... Qu'il peut ou pas, je pense que cela ne changera pas grand chose : il ne m'avait jamais réellement raconté quoi que ce soit.

    Changement de Point de Vue ~ Kaizuke :

    État léthargique. Conscience embrumée. La peur nouée à la raison. Lorsque j'ouvre les yeux : Blanc. Cette couleur qui m'aveugle. Je referme les yeux. Et petit à petit je me rend compte que j'ai mal. J'ai mal au visage. Cela brûle. Cela tire. Quand j'essaie d'ouvrir la bouche, j'ai mal. Atrocement mal. Cela me paralyse la mâchoire, et la gorge. J'ai l'impression que des flammes lèchent ma chair. Douleur incandescente.... J'ai envie de crier, d'hurler, d'ouvrir la bouche, je n'y arrive pas. J'ai l'impression d'avoir été attaché à des masses de trois tonnes.
    Je bouge un peu : j'ai l'impression de me déchirer au ventre, au dos. Incapable d'échapper un gémissement, une plainte... Et lorsque je lève mes mains pour toucher mon visage... Je ne sens plus ma peau lisse... Je sens... Quelque chose de bizarre. Et lorsque je touche, je ravive ma douleur un peu plus. Mes mains trembles. J'ai la vue qui s'embrouille. Mes souvenirs reviennent, et je les évacue par les larmes. Ces gouttelettes salées, qui ne seront qu'acide sulfurique à mes plaies. Lorsque je réalise. Lorsque je comprend ce qui me fait mal ....

    Ce fut un hurlement qui déchira l'enceinte du silencieux hôpital.

    Mandibules qui s'écartent, lacération de fil. Bruit sec qui lâche. La douleur était insupportable. A mes yeux brillaient ces anciennes lames : assassins de mon innocence. Assassin de ma normalité.
    Mes cris, mes pleurs, mon sang. Des piqûres de tranquillisants. De somnifères.
    Il fallait que j'accepte... Que je regarde de l'avant...

    Comment voulez-vous trouver ce courage lorsque l'on vient de détruire votre vie ? Comment trouvez-vous l'envie de s'intégrer dans une communauté qui vous rejettera par votre différence ? Comment voulez-vous avoir le courage d'affronter votre horrible reflet... Un peu plus chaque jour... dans un miroir, le matin ?



LA SUITE EST EN COURS D'ECRITURE \O/
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MessageSujet: Re: Kaizuke Ogawa •• DEATH MAGNETIC

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Kaizuke Ogawa •• DEATH MAGNETIC

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